Site : L'Europe à la Une

A l’image du monde, l’Union européenne est en perpétuelle mutation : rapports de force fluctuants, évolution du cadre institutionnel européen (Traité de Lisbonne), multiplicité des acteurs, accroissement du volume des décisions européennes...


Ces décisions* sont le premier impact sur votre activité : 80 % de la législation nationale est la transposition de textes européens. En tant qu’acteurs économiques et sociaux, il est donc essentiel pour vous de connaître le cadre européen.


Dans ce contexte, votre organisation peut avoir besoin d’un expert pour appréhender cette dimension.


L’Europe à la Une® est un cabinet de conseil, indépendant, spécialisé en affaires européennes, basé à Paris. Notre raison d’être est de permettre aux responsables d’entreprises, d’organisations professionnelles, de pouvoirs publics de maîtriser la dimension européenne dans leurs secteurs d’activités.

 

Nos domaines d’intervention sont :
• La veille informationnelle (législative, règlementaire, documentaire et politique) ;
• Le lobbying, la représentation et la défense d’intérêts ;
• L’accompagnement de projets (recherches de financements, partenariats publics/privés) ;
• La formation au cadre européen (Le catalogue des formations 2012 sera bientôt disponible sur notre site).

La prochaine session de formation sur le fonctionnement de l'Union européenne est prévue le 27 janvier 2012 à Paris (centre).

 

Pour en savoir plus et nous contacter, veuillez vous rendre ici : http://leuropealaune.eu/


  *Quelque 500 directives et 200 règlements européens existent pour le seul Marché intérieur. 
 

 

Mardi 30 janvier 2007 2 30 /01 /Jan /2007 18:32

Dans la foulée de l'adoption de REACH, la Commission a amorcé une consultation en vue de simplifier la réglementation sur les cosmétiques qui nous concernent tous au quotidien. Cette 1ère phase s’achèvera en mars 2007. Le nouveau cadre réglementaire devrait aboutir à l’horizon 2010. Pour de plus amples informations, vous pouvez vous référer au document de consultation : http://ec.europa.eu/enterprise/cosmetics/cosm_simpl_dir_fr.htm.

 

 

Par Fleury - Publié dans : L'europe au quotidien
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Vendredi 26 janvier 2007 5 26 /01 /Jan /2007 11:59

L’Europe c’est aussi notre quotidien :

 

 

REACH (Registration, Evaluation, Autorisation of CHemicals) ou cadre réglementaire unique pour l’enregistrement, l’évaluation et l’autorisation des produits chimiques 

Qui s’est exprimé ou félicité de l’adoption du nouveau règlement REACH ? Une victoire de la vitalité de la démocratie européenne notamment de son parlement européen, obtenue après 7 années d’âpres débats notamment sous la pression des lobbyistes. Il vous suffit d’ouvrir vos placards dans la cuisine, la salle de bains pour en mesurer l’implication….REACH a fait le choix de la santé publique et du respect de l’environnement. Il prévoit et, c’est la pierre angulaire de ce texte, que, désormais, les industriels devront réunir des informations complètes sur les propriétés des substances qu’ils fabriquent ou importent à partir d’une tonne par an et démontrer leur sécurité d’utilisation. C’est nouveau… (Actuellement ce sont les pouvoirs publics qui doivent démontrer la nocivité d’un produit pour pouvoir l’interdire…).

Ces informations seront transmises à une agence européenne des produits chimiques pour enregistrement, durant les 11 prochaines années. A défaut d’enregistrement, la substance ne pourra pas être fabriquée ou importée sur le marché de l’Union européenne. Cette nouvelle disposition ne concerne pas seulement l’Union européenne mais aussi le niveau mondial. C’est bien ce que reprochent les milieux industriels chimiques…

Un moderato : le nouveau règlement n’a pas rendu obligatoire donc contraignant la substitution des produits analysés dangereux pour la santé humaine et l’environnement par des produits moins offensifs ou complètement inoffensifs. C’est pourquoi le groupe des Verts au Parlement européen a voté contre…

Par Fleury - Publié dans : L'europe au quotidien
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Mardi 23 janvier 2007 2 23 /01 /Jan /2007 18:15

« Il y a quelques mois, souvenez-vous, la situation pour n’être pas pire que celle d’aujourd’hui n’en était pas meilleure non plus »… [1]

« Rien, comme disait R. Devos, ce n’est pas rien.(…) Rien vaut quelque chose »[2], vaut que l’on réagisse.

 

Jusqu’à présent pour tous les candidats ou presque, l’Europe est un non sujet, surtout il convient de ne pas en parler. Pour la classe politique, à quelques exceptions près, l’Europe n’est pas vendeur électoralement. Il est donc préférable de se mettre la tête dans le sable…Or, l’Europe fait partie de notre quotidien. Nous sommes en droit de savoir quelle sera la politique européenne de celle ou celui qui sera élu(e), les engagements clairs pris notamment vis-à-vis du traité constitutionnel européen.

J’aurais pu évoquer les propos de la candidate du Parti communiste français, Marie-Georges Buffet, sur le carcan libéral que représenterait le traité constitutionnel européen (celui que 55% de Français ont rejeté) qui oublie, omet ou passe sous silence qu’il en subsiste un autre celui de Nice qui régit actuellement le fonctionnement de l’Union européenne. Il semble que pour certains responsables politiques la qualification de « libéral » se suffise à elle-même et ainsi si vous me passez l’expression « la messe est dite ». C’est un peu court mais j’aurai sans doute l’occasion d’y revenir.

J’aurais pu aussi évoquer les propos du candidat de l’UMP, Nicolas Sarkosy, s’exprimant sur la recherche sans jamais évoquer que l’enjeu de la recherche se mesure à l’échelle de l’Europe mais j’aurai sans doute l’occasion d’y revenir. Il conviendrait juste que la France respecte les engagements pris dans le cadre de la stratégie de Lisbonne et porte son effort dans la recherche à hauteur des 3% du PIB retenu au niveau européen !

La semaine dernière, la candidate officielle du Parti socialiste, Ségolène Royal, s’est exprimée en qualité d’« Européenne convaincue ». Elle « souhaite que le peuple français soit à nouveau saisi par référendum en 2009 » en même temps que les élections européennes. (…). Elle souhaite qu’ « un volet social, que les droits des travailleurs soient pris en considération dans cette nouvelle Europe », mais « je ne veux pas qu’elle pénalise les pays européens qui se sont déjà prononcés »[3].

La cadrature s’annonce délicate.

Un 1er élément, de nature à nous satisfaire, est destiné à rassurer les Français : la France ne s’engagera pas autrement que sur la base d’un référendum et non d’un vote parlementaire (N’en déplaise à B. Guetta (France Inter) lors de sa chronique de jeudi 18 novembre, tous les deux sont l’expression du suffrage universel). Le peuple ne sera pas dessaisi et c’est donc lui qu’il va s’agir de convaincre.

Pour ce faire, elle évoque un nouveau volet social sous entendu à définir avec les autres partenaires européens. Car, il ne vous aura pas échappé que la France ne peut rien toute seule. Qu’adviendra-t-il de ceux qui ont déjà approuvé le projet de traité constitutionnel et plus encore de ceux qui ne se sont pas encore prononcés, qui se cachent derrière les votes négatifs de la France et des Pays-Bas, deux pays fondateurs, comme le Royaume-Uni ou la Pologne et qui n’aspirent pas vraiment à davantage de social… ? Cette aspiration de la candidate en rencontre une autre exprimée par la Chancelière allemande, qui préside l’Union européenne pour les 6 prochains mois[4], d’adopter, le 25 mars 2007, jour anniversaire du traité de Rome, un texte rassembleur ou refondateur où le modèle social européen figurerait en bonne place.

Il serait sans doute intéressant de revenir, car le débat sur le référendum est loin et moins passionné ou peut-être pas, sur quelques avancées sociales figurant dans le projet de traité constitutionnel européen.

Les avancées sociales du projet de traité constitutionnel européen

Sait-on que le projet de traité constitutionnel réaffirme qu’au-delà d’un grand marché unique et de l’intégration monétaire réussie, l’Union européenne est une communauté humaine et de valeurs avant toute chose. Elle est définie comme « une Union des citoyennes et des citoyens  et des États d’Europe ». C’est le contenu du tout premier article de la toute première partie…

Autre point qui alimente les craintes des citoyens, la prolifération des candidatures à l’adhésion et les nouvelles adhésions : les critères de Copenhague fixent les conditions à remplir pour l’adhésion à l’Union européenne et se réfèrent, essentiellement, à la démocratie, l’État de droit, le respect des droits de l’Homme et, aussi, à l’économie de marché. Ils ont été complétés par le débat récent lors du Conseil européen de décembre 2006 par la capacité d’absorption de l’Union qui devra être prise en compte. Il convient d’ajouter, que dans le traité constitutionnel, pour la 1er fois dans l’histoire de la construction européenne, les valeurs de justice, de solidarité et d’égalité notamment entre les hommes et les femmes, de non-discrimination et des droits des personnes appartenant à des minorités sont mentionnés de façon explicite. Ça veut dire quoi, ça implique quoi, concrètement ? Le non respect de ces valeurs fondamentales comme la dignité humaine, liberté, démocratie, égalité, État de droit, droits de l’Homme y compris des droits des personnes appartenant à des minorités, pourraient engager la procédure de suspension de certains des droits résultant de l’appartenance à l’Union comme le droit de vote au Conseil…Voilà un beau domaine d’action pour les enfants de Don Quichotte…

De même, figure désormais dans les objectifs, le développement durable fondé sur « une économie sociale de marché visant le plein emploi et le progrès social ». C’est pas rien plutôt que de rabâcher sans cesse la référence présente, depuis 1957, à une concurrence libre et non faussée.

Mais, sans doute le plus parlant, est-ce la charte des droits fondamentaux de l’Union (2ème partie du projet de traité constitutionnel européen) ?

Petit rappel : L’Union européenne dispose d’une charte des droits sociaux fondamentaux adoptée, en 1989, sous présidence française et c’est sur cette référence que la directive sur le Comité d’entreprise européen a été adoptée et appliquée lors de l’annonce brutale de la fermeture et de la suppression de près de 3000 postes de travail, en février 1997, à Renault Vilvoorde…Certes, ce texte n’a pas permis d’annuler les licenciements ni la fermeture de l’usine, mais il a permis que la procédure de consultation et d’information des représentants du personnel soient  respectées et un plan mise en œuvre…

L’Union européenne s’est dotée, en décembre 2000, à Nice, sous présidence française, d’une charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, texte de référence politique, sans valeur juridique.

En l’incluant dans le projet de traité constitutionnel européen, la citoyenne ou le citoyen voire, toute personne c’est-à-dire un ressortissant d’un Etat-tiers ou encore un simple passager en transit en Europe, peut faire valoir ses droits notamment sociaux fondamentaux sur les libertés fondamentales et les règles de concurrence.

Par exemple : le titre IV « Solidarité » consacre un certain nombre de droits sociaux comme le droit à l’information et à la consultation des travailleurs au sein de entreprises. Cette disposition existe déjà dans la charte sociale révisée du Conseil de l’Europe mais aussi dans la charte des droits sociaux fondamentaux de 1989. L’acquis de l’Union dans ce domaine est important : articles III-105 et 106 du traité constitutionnel européen, directives 2002/14/CE (cadre général relatif à l’information et à la consultation des travailleurs dans la Communauté européenne, 2001/23/CE (transferts d’entreprise) et 98/59/CE (licenciements collectifs) et 94/45/CE (comité d’entreprise européen).

Donc, envisager un nouveau volet social, on ne peut que s’en féliciter mais il conviendrait aussi de faire connaître l’existant méconnu par l’ensemble des citoyens : comme « la clause sociale horizontale » qui figure en début de 3ème partie du traité constitutionnel tellement vilipendée comme le cheval de Troie de la mondialisation ou encore « la clause de non régression » dans tous les textes sociaux. De plus, il est important de rappeler que l’Union exerce les compétences qui lui sont attribuées par les Etats-membres dont la France via son gouvernement (le principe d’attribution de compétences).

En matière sociale, la compétence reste essentiellement dévolue aux Etats-membres.

Dans le projet de traité établissant une Constitution pour l’Europe, la politique sociale fait partie des compétences partagées entre l’Union européenne et les Etats-membres. Le prochain gouvernement français qui résultera à la fois de l’élection présidentielle et des élections législatives est-il prêt à concéder davantage de pouvoir à l’Union européenne en matière sociale ? Nous aimerions que les candidats nous éclairent sur leurs intentions.

 


[1] Raymonde Devos : Parler pour ne rien dire

 

[2] Cf note n°1

 

[3] Ils sont déjà 18 sur 27 à avoir ratifié le projet de traité établissant une Constitution pour l’Europe. Qui se réuniront le 26 janvier à Madrid à l’initiative des gouvernements espagnol et luxembourgeois .

 

[4] La présidence de l’Union européenne s’exerce pour une durée de 6 mois. Les prochaines présidences sont celles du Portugal et de la Slovénie. La France présidera aux destinées de l’Union européenne au 2ème semestre 2008.

 

 

Par Fleury - Publié dans : L'europe au quotidien
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Lundi 22 janvier 2007 1 22 /01 /Jan /2007 10:54

 

"L’Europe, c’est comme la potion magique d’Obélix, je suis tombée dedans quand j’étais petite… "

 
Née, en 1966, aux confins de l’Aisne, des Ardennes, du Nord et de la Belgique , territoires qui donnent un caractère certain, ma conscience européenne s’est d’abord éveillée en famille. Elle s’est ensuite renforcée au lycée et sur les bancs de la faculté de Lille où j’effectuais mes humanités qui devaient s’achever au Collège d’Europe de Bruges (Promotion Denis de Rougemont 1989-1990).


D’une conviction profonde qu’il n’y a d’avenir qu’européen, j’en ai tout d’abord fait un engagement militant (adhésion au « Mouvement européen-France », en 1984, puis à « Sauvons l’Europe » en 2006) qui m’a valu de participer activement aux deux campagnes référendaires pour le traité de Maastricht en 1992 et pour le traité constitutionnel européen en 2005. Ensuite, j’en ai fait un engagement professionnel d’abord dans les pays d’Europe centrale et orientale notamment en Pologne (Haute Silésie) sur des projets de reconstruction (programmes PHARE et TEMPUS), ensuite auprès de porteurs de projets dans le cadre des programmes européens de développement de la formation professionnelle (Fonds social européen), et finalement en tant que responsable des affaires européennes à la CFDT et plus récemment au CERC.

Le résultat du référendum du 29 mai 2005 fut terrible à mes yeux. Comment un projet européen dédié à la Paix et à la tolérance, au progrès économique et social avait-il pu engendrer un tel rejet, une telle incompréhension surtout de la part d’un Etat-membre et d’un peuple présents dès les prémices de cette Europe ?

La démocratie ne consiste pas uniquement ou ne peut se résumer à glisser de temps à autre un bulletin de vote dans l’urne. Elle exige aussi des citoyens d’être vigilants et de s’informer. Comme l’exprimait récemment Pierre Rosenvalon, ce qu’on reproche à l’Union européenne, c’est de ne pas faire société, de faire sens. C’est ce que je propose d’essayer de faire à travers ce bloc-notes notamment à l’occasion de la campagne pour l’élection présidentielle. Toutes les déclarations, les silences, les non-dits surtout donneront lieu à analyses et commentaires dans le souci de vous éclairer dans vos choix sur une base la plus objective possible et sans engagement partisan.

Par Fleury - Publié dans : Evénements
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Publications

Rapports du CERC :

• « Un devoir national : l'insertion des jeunes non diplômés » dont la contribution personnelle à la partie consacrée à l'expérience du "Royaume-Uni" (chapitres analytiques D, annexe D3) (2008)

• « La cohésion sociale » (2008)

• « Les services à la personne » dont la contribution personnelle à la partie consacrée à "Services à la personne, handicap et dépendance", (Partie II Les grandes familles d'activité, Document A) (2008)

• « La France en transition 1993-2005 » dont la contribution personnelle à la partie consacrée à "La formation et l'égalité des chances" (Partie III Les facteurs affectant la cohésion sociale, Document I) (2006)

• « Aider au retour à l’emploi » (2005)

• « Politiques et institutions allemandes d’aide au retour à l’emploi », Les Papiers du CERC n°1-2005 .

 

L’Europe à la Une® vous invite à découvrir l'article de D. Clerc du magasine "Alternatives économiques" sur "La disparition" de cette agence gouvernementale indépendante d'expertise sur les politiques publiques dont le dernier président fut J. Delors, ancien président de la Commission européenne.

L’Europe à la Une® vous invite à découvrir "Que devient le Cerc ?" - Badaud (Ruminations d'un flâneur)  Blog LeMonde.fr 14 décembre 2010

 
Quelque autres Publications :

• "L'Union européenne comme processus de résilience collective vis-à-vis des populations européennes traumatisées" mémoire de L2 de psychologie, juin 2009 ; (article à paraître prochainement)

« Le Parlement européen s'engage pour votre pouvoir d'achat »

« Votons l'Europe » site de la Fondation Notre Europe pour la campagne pour les élections législatives européennes de juin 2009;

• « Ce que la Constitution européenne apporte aux salariés » site Le meilleur du OUI pour le référendum du 29 mai 2005 (suivre ce lien) ;

• « Les syndicats et la mondialisation », la Revue de l’IFRI n° 47 (2002) ;

• « Bilan et perspectives de l’Europe sociale », Cahiers français, La Documentation française (septembre-octobre 2000).

Recommander

Evénements à venir

2012 : Année européenne du vieillissement actif et de la solidarité entre les générations

 

Groupe de réflexion sur l'avenir de l'Europe à l'horizon 2030 présidé par P. Gonzalès a rendu son rapport le 8 mai 2010 à la veille de la commémoration du 60ème anniversaire de la Déclaration Schuman 

Pour en savoir plus : cliquer aussi ici.

 

La présidence tournante du Conseil des ministres de l'Union européenne est assurée à compter du 1er janvier 2012 par le Danemark : Retrouvez toute l'information sur le site officiel de la Présidence danoise : http://eu2012.dk/fr/EU-and-the-Presidency

 

La présidence tournante du Conseil des ministres de l'Union européenne a été assurée lors du 2nd semestre 2011 par la Pologne : Retrouvez toute l'information sur le site officiel de la Présidence polonaise : http://pl2011.eu/fr/

 

Chypre exercecera la prochaine présidence tournante du Conseil des ministres de l'Union européenne.

   

La dernière session du Parlement européen a eu lieu du 9 au 10 mai 2012   :

Pour en savoir plus : cliquer ici.

La prochaine session du Parlement européen aura lieu du 21 au 24 mai 2012

Pour en savoir plus : cliquer ici. 

 

Réunion informelle du Conseil européen aura lieu le mercredi 23 mai 2012, en soirée.

Pour en savoir plus : cliquer ici.

Conclusions : cliquer ici.

 

 

Le programme des débats qui auront lieu en avril 2012 à la maison de l'Europe de Paris

35-37 rue des Francs Bourgeois

75 004 PARIS

Tél : 33 (0)1 44 61 85 85

Fax : 33 (0)1 44 61 85 95

 

 

Citoyennes pour l'Europe 

23 Mai 2012 : Café - Citoyennes (*)

Citoyennes pour l’Europe invite Vigie 2012 et Euractiv.fr

« Élections françaises 2012 : Quelle place pour l’Europe ? »


Comment les hommes politiques ont-ils parlé de l’Europe pendant la campagne présidentielle ?

L'Europe a-t-elle gagné du terrain dans la réalité politique et citoyenne française ?

Quelles conséquences pour les choix politiques du prochain quinquennat ?


Rencontre avec Marine Romezin, coordinatrice du site internet Vigie 2012 et Jean-Christophe Boulanger, directeur d’Euractiv.fr.
Au sein d'Euractiv, le rôle de la Vigie est de décrypter les déclarations des candidats à la lumière de la réalité européenne. Une forme nouvelle de vigilance citoyenne et une initiative du Groupe des Belles Feuilles, avec le soutien de la Fondation Hippocrène.


Mercredi 23 mai, 18h30 - 20h30

Café « Le François Coppée » 1, boulevard du Montparnasse 75006 Paris

(Métro Duroc)

  

Inscription obligatoire (50 places) : contact@citoyennespourleurope.eu

Consommation sur place 6 euros

Citoyennes pour l’Europe

Page Facebook : Citoyennes pour l’Europe

Site : www.citoyennespourleurope.eu

 

(*) «Café-Citoyennes », une rencontre tous les 2 mois à Paris dans un café, pour échanger sur l'actualité européenne.

 

Activités culturelles :

Les capitales européennes de la culture 2012

Guimarães (Portugal)

Maribor (Slovénie)

Consultations publiques Europe

La Commission a lancé une consultation européenne publique sur :

 

Vous pouvez donner votre avis en participant à ce débat en ligne : cliquer ici.

 

 

 

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