Ces décisions* sont le premier impact sur votre activité : 80 % de la législation nationale est la transposition de textes européens. En tant qu’acteurs économiques et sociaux, il est donc
essentiel pour vous de connaître le cadre européen.
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Paris. Notre raison d’être est de permettre aux responsables d’entreprises, d’organisations professionnelles, de pouvoirs publics de maîtriser la dimension européenne dans leurs secteurs
d’activités.
Nos domaines d’intervention sont
:
• La veille informationnelle (législative, règlementaire, documentaire et politique) ;
• Le lobbying, la représentation et la défense d’intérêts ;
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L'Irlande a ratifié le traité de Lisbonne à plus de 67 % et constitue le
25ème Etat-membre a l'avoir fait.
Le président allemand Horst Köhler a signé les lois d'accompagnement
récemment adoptées par les députés du Bundestag (8 septembre 2009) et au Bundesrat (22 septembre 2009), puis le Traité de Lisbonne, achevant sa ratification (arrêt de la Cour constitutionnelle de
Karsrühe du 30 juin 2009).
La ratification officielle de la Pologne devrait intervenir dans les tous prochains jours. En effet, le président a lié cette décision au résultat du référendum irlandais.
A découvrir : Le traité de Lisbonne, étape ultime de l’intégration européenne ? Le jugement du 30 juin 2009 de la Cour constitutionnelle allemande 30/09/2009 Anne-Lise Barrière, Benoît Roussel, Note du Cerfa, n°66, septembre 2009.
La ratification officielle de la République tchèque devait intervenir après les élections législatives . Des sénateurs conservateurs proches du président V. Klaus ont déposé un nouveau recours devant la Cour constitutionnelle qui avait déjà donné son avis soulignant qu'il n'y avait pas d'incompatibilités entre le traité et la constitution tchèque. Elle devrait rendre son avis entre 2 à 6 mois au moment où le Royaume-Uni sera en élections pour les législatives et que les conservateurs britanniques ont déclaré qu'il soumettrait le traité à référendum si celui-ci n'était pas encore entré en vigueur. Le président V. Klaus pourrait aussi envisager de démissionner pour brouiller encore davantage les cartes...La République tchèque joue la montre. La question se pose de l'attitude de la République tchèque vis-à-vis de ses autres partenaires européens et du respect de la coopération loyale entre les membres de l'Union européenne. Ne pourrait-on pas envisager un recours en manquement à ses obligations communautaires ?
Ces méandres de la ratification repose la question de la ratification à l'unanimité des États-membres.
Il existe la clause dite des 4/5èmes contenue dans le Traité de Lisbonne selon celle-ci, «lorsque les 4/5èmes des États membres ont ratifié (un) traité, et qu'un ou plusieurs États membres ont rencontré des difficultés pour procéder à ladite ratification, le Conseil européen se saisit de la question » (art 48 §5 TUE).
Cette auto-saisine intervient lorsque deux années se sont écoulées depuis la signature du traité concerné.
Le prochain Conseil européen pourrait peut-être mettre cette question à l'ordre du jour vis-à-vis de la République tchèque, comme cela l'a été fait pour l'Irlande après le résultat négatif de 2008.
Lors de la Convention qui a élaboré le projet de Constitution, a été proposée une procédure selon laquelle un nouveau traité pourrait entrer en vigueur dès que 4/5èmes des États membres l'auraient ratifié correspondant à la majorité de la population européenne, les États réticents pouvant alors soit s'y rallier, soit se retirer de l'Union (une clause nouvelle de retrait figure dans le Traité de Lisbonne).
Les partisans de cette proposition faisaient notamment valoir que cette procédure majoritaire était d'application assez générale pour la révision tant des Constitutions des États fédéraux, que des statuts et accords d'organisations internationales. Ils qualifiaient à cet égard le système communautaire comme le plus rigide parmi les systèmes nationaux ou internationaux.
Ils insistaient sur le fait que l'unanimité devait être conservée pour la signature d'un traité - mais que, ce traité une fois signé par tous, l'incapacité d'une petite minorité des États à la ratifier ne pouvait s'opposer à son entrée en vigueur.
Cette clause n'a finalement pas été retenue et seule la formule du « rendez-vous » du Conseil européen a subsisté (la clause des 4/5ème évoquée ci-dessus).
À l'issue de la procédure de ratification du Traité de Lisbonne - qu'elle soit positive ou négative - il conviendra peut-être de réexaminer la règle de l'unanimité, tant dans son opportunité politique que dans sa forme juridique.
On peut en effet concevoir des modalités et des étapes permettant d'introduire le principe de la décision majoritaire tout en préservant le plus largement possible les options et les intérêts des États minoritaires.
Une Union dont les règles de base (les dispositions essentielles des traités) deviendraient de facto « irrévisables», souffrirait d'un handicap majeur pour s'adapter à l'évolution nécessaire de ses tâches, voire de sa nature même.
La preuve en est fournie presque quotidiennement par le blocage du Traité de Lisbonne : les nombreuses modifications qu'il renferme sont chaque jour perçues comme de plus en plus indispensables pour le fonctionnement de l'Union - voire la survie du processus d'intégration. Leur entrée en vigueur est pourtant mise en péril par la non ratification de deux États membres représentant 3% de la population de l'UE et dont la « coopération loyale » pour mener à bien la ratification a pu être mise en doute.
(Sources : Les brèves des Amis du traité de Lisbonne Archivage : http://paris.adagio4.eu/view/fr/futur_europe.html (« Futur de l'Europe »))

Rapports du CERC :
• « Un devoir national : l'insertion des jeunes non diplômés » dont la contribution personnelle à la partie consacrée à l'expérience du "Royaume-Uni" (chapitres analytiques D, annexe D3) (2008)
• « La cohésion sociale » (2008)
• « Les services à la personne » dont la contribution personnelle à la partie consacrée à "Services à la personne, handicap et dépendance", (Partie II Les grandes familles d'activité, Document A) (2008)
• « La France en transition 1993-2005 » dont la contribution personnelle à la partie consacrée à "La formation et l'égalité des chances" (Partie III Les facteurs affectant la cohésion sociale, Document I) (2006)
• « Aider au retour à l’emploi » (2005)
• « Politiques et institutions allemandes d’aide au retour à l’emploi », Les Papiers du
CERC n°1-2005 .
Quelque autres Publications :
• "L'Union européenne comme processus de résilience collective vis-à-vis des populations européennes traumatisées" mémoire de L2 de psychologie, juin 2009 ;
(article à paraître prochainement)
• « Le Parlement européen s'engage pour votre pouvoir d'achat »
« Votons l'Europe » site de la Fondation Notre Europe pour la campagne pour les élections législatives européennes de juin 2009;• « Ce que la Constitution européenne apporte aux salariés » site Le meilleur du OUI pour le référendum du 29 mai 2005 (suivre ce lien) ;
• « Les syndicats et la mondialisation », la Revue de l’IFRI n° 47 (2002) ;

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35-37 rue des Francs Bourgeois
75 004 Paris
Tel : 01 44 61 85 85
Entrée libre sur inscription : c.veglio@paris-europe.eu• Mercredi 20 janvier 2010, soirée-métier des Jeunes Européens professionnels avec Romain Sadet, chargé de communication à la Représentation en France de la Commission européenne, à la Contrescarpe (Paris 5e).
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Inscription
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L'Equipe d'Europe et Société
29 Rue Cardinet - 75017 PARIS
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Exposition :
Théâtre
"L'Européenne", pièce écrite et mise en scène par David Lescot,
23 au 25 mars 2010 au Théâtre universitaire de Nantes,
20 avril 2010 à La Halle aux grains de Blois,
27 au 29 avril 2010 au Théâtre de l’Union – Centre Dramatique National du Limousin.

La Commission européenne vient de rendre public un Livre vert qui soumet à l'opinion publique des questions concrètes sur la meilleure façon de faire fonctionner
l'initiative en pratique.
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