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A l’image du monde, l’Union européenne est en perpétuelle mutation : rapports de force fluctuants, évolution du cadre institutionnel européen (Traité de Lisbonne), multiplicité des acteurs, accroissement du volume des décisions européennes...


Ces décisions* sont le premier impact sur votre activité : 80 % de la législation nationale est la transposition de textes européens. En tant qu’acteurs économiques et sociaux, il est donc essentiel pour vous de connaître le cadre européen.


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L’Europe à la Une® est un cabinet de conseil, indépendant, spécialisé en affaires européennes, basé à Paris. Notre raison d’être est de permettre aux responsables d’entreprises, d’organisations professionnelles, de pouvoirs publics de maîtriser la dimension européenne dans leurs secteurs d’activités.

 

Nos domaines d’intervention sont :
• La veille informationnelle (législative, règlementaire, documentaire et politique) ;
• Le lobbying, la représentation et la défense d’intérêts ;
• L’accompagnement de projets (recherches de financements, partenariats publics/privés) ;
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Mercredi 7 octobre 2009 3 07 /10 /2009 09:36

 

Sur le plan de sa composition, la Commission est un collège rassemblant des commissaires choisis en raison de leur compétence générale et offrant toutes garanties d’indépendance. Selon le traité, ceux-ci « exercent leurs fonctions en pleine indépendance, dans l’intérêt général de l’Union européenne. Dans l’accomplissement de leurs devoirs, ils ne sollicitent ni n’acceptent d’instruction d’aucun gouvernement ni d’aucun organisme. Ils s’abstiennent de tout acte incompatible avec le caractère de leurs fonctions. Chaque État membre s’engage à respecter ce caractère et à ne pas chercher à influencer les membres de la Commission dans l’exécution de leur tâche. Les membres de la Commission ne peuvent, pendant la durée de leurs fonctions, exercer aucune autre activité professionnelle, rémunérée ou non. Ils prennent, lors de leur installation, l’engagement solennel de respecter, pendant la durée de leurs fonctions et après la cessation de celles-ci, les obligations découlant de leur charge, notamment les devoirs d’honnêteté et de délicatesse quant à l’acceptation, après cette cessation, de certaines fonctions ou de certains avantages. »

 

Le Conseil réuni au niveau des chefs d’États ou gouvernements désigne d’un commun accord, la personnalité qu’ils envisagent de nommer président de la Commission.

Depuis le traité de Nice signé en février 2001, la désignation de ce président se fait à la majorité qualifiée (environ 72 % des voix), et non plus à l’unanimité, comme c’était le cas auparavant.

 

En vertu de l'application du traité de Nice, actuellement en vigueur, JM Barroso (Portugal) a été désigné à l'unanimité du Conseil européen des 18 et 19 juin dernier comme seul candidat à la présidence de la Commission européenne.

 

Toujours selon le traité de Nice, le Président désigné est approuvé par le Parlement européen. Ainsi, le Parlement européen a approuvé cette désignation à la présidence de la Commission européenne pour un 2nd mandat de 5 ans, à une large majorité :

 

382 voix pour

219 contre

177 abstentions.

 

Les membres de la Commission sont nommés pour une durée de cinq ans, renouvelable (depuis 1994, le mandat des commissaires européens est aligné sur celui des parlementaires européens).

Ensuite, les gouvernements, d’un commun accord avec le président désigné, adoptent la liste des autres personnalités qu’ils envisagent de nommer membres de la Commission – chaque État membre ayant fait des propositions.

 

Sont pressentis :

Janusz Lewandowski (Pologne)

Michel Barnier ou Jean-Pierre Jouyet (France)

Wolgang Schauble ou F. Merz ou P Hintze, E. Brok (République Fédérale d'Allemagne)

Dacian Ciolos ou Monica Macovei (Roumanie)

Viviane Redding (Luxembourg)

Gunilla Carlson (Suède)

Macos Sefcovic (Slovaquie)

 

Orientations politiques pour le mandat de la prochaine Commission Européenne

 

Depuis l’entrée en vigueur du traité de Maastricht (novembre 1993), le président et les autres membres de la Commission sont soumis, en tant que collège, à un vote d’approbation du Parlement européen. Ce n’est qu’après cette investiture que le président et les autres membres de la Commission sont définitivement nommés par les gouvernements des États membres (à la majorité qualifiée).

 

Il faut signaler que seul le Parlement européen peut, en votant une motion de censure, provoquer la démission automatique de la Commission.

Les récents traités ont introduit des changements progressifs importants dans le fonctionnement de la Commission. En particulier, le président du collège a vu son pouvoir renforcé non seulement dans la désignation de ses collègues commissaires, mais également dans l’impulsion politique. Une nouvelle disposition précise en effet que « la Commission remplit sa mission dans le respect des orientations politiques définies par son président, qui décide de son organisation interne afin d’assurer la cohérence, l’efficacité et la collégialité de son action ».

Le traité de Nice, signé en février 2001, a été plus loin en permettant au président d’obtenir la démission de l’un de ses collègues en cas de manquement grave à ses responsabilités. (démission de la Commission J. Santer en 1999).

De même, il revient au président de structurer et de distribuer les responsabilités incombant à la Commission entre les commissaires, et il lui est permis de remanier ces responsabilités en cours de mandat .

 

Les contours de la Commission

 

Jusqu’au 1er mai 2004, elle était composée de 20 commissaires (deux commissaires pour chacun des États membres les plus peuplés et un pour chacun des autres États).

Lorsque les dix nouveaux États membres ont adhéré à l’UE, le 1er mai 2004, le nombre de commissaires est passé à 30.

 

A partir du 1er novembre 2004, ce nombre est passé à 25, un par pays puis 27 à l’entrée le 1er janvier 2007 de la Bulgarie et la Roumanie

 

A ce stade, le Conseil fixera à l’unanimité le nombre maximal de commissaires. Ce nombre devra impérativement être inférieur à 27 et leur nationalité sera déterminée par un système de rotation équitable pour tous les pays (protocole sur l’élargissement).

 

 

Ce que prévoit le traité de Lisbonne :

 

Le projet prévoit une modification du processus de désignation du Président de la Commission. En tenant compte des élections au Parlement européen, le Conseil européen, statuant à la majorité qualifiée, proposerait un candidat. Celui-ci serait élu par le Parlement européen à la majorité de ses membres soit 376 voix sur 750 membres.

 

Si le candidat n’est pas élu, le Conseil européen proposerait un nouveau candidat dans un délai d’un mois, et selon la même procédure.

 

Le Traité de Lisbonne renforce donc considérablement les liens entre le Président de la Commission et le Parlement européen. Le Président est dorénavant élu par le Parlement européen - ce qui doit logiquement conduire le Conseil à prendre en compte la majorité parlementaire issue des élections. En même temps, la forte majorité exigée pour le vote du Parlement européen (la moitié des membres), devrait assurer l'élection d'un candidat consensuel en excluant, en pratique, qu'il soit élu par les voix d'un seul groupe politique.

 

Cette procédure d'élection a également pour effet de rehausser le profil politique du Président tant à l'intérieur du collège que vis-à-vis des autres institutions. De même, son image dans l'opinion publique pourra s'en trouver renforcée si - comme il est probable - les partis politiques européens désignent chacun leur futur candidat à la présidence de la Commission dans le cadre de leur campagne pour les élections européennes.

 

De plus, à partir du 1er novembre 2014, le nombre de commissaires serait réduit. Il serait équivalent aux deux-tiers (2/3) du nombre des États membres, soit 18 membres dans une Union à 27.

 

Le Conseil européen, statuant à l’unanimité, pourrait toutefois modifier le nombre des commissaires. Le collège serait composé du président de la Commission, du Haut représentant de l'Union (l’un des vice présidents) et de commissaires européens sélectionnés selon un système de rotation égalitaire entre les États membres.

 

Le Conseil, en accord avec le Président de la Commission et à partir de propositions des États membres établirait la liste des personnalités qu’il envisage de nommer. La Commission en tant que collège serait soumise à un vote d’approbation du Parlement européen. Elle serait ensuite nommée officiellement par le Conseil européen.

 

L'Irlande a obtenu le maintien du commissaire européen.

 

Par Fleury - Publié dans : Institutions
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Publications

Rapports du CERC :

• « Un devoir national : l'insertion des jeunes non diplômés » dont la contribution personnelle à la partie consacrée à l'expérience du "Royaume-Uni" (chapitres analytiques D, annexe D3) (2008)

• « La cohésion sociale » (2008)

• « Les services à la personne Â» dont la contribution personnelle à la partie consacrée à "Services à la personne, handicap et dépendance", (Partie II Les grandes familles d'activité, Document A) (2008)

• « La France en transition 1993-2005 Â» dont la contribution personnelle à la partie consacrée à "La formation et l'égalité des chances" (Partie III Les facteurs affectant la cohésion sociale, Document I) (2006)

• « Aider au retour à l’emploi Â» (2005)

• « Politiques et institutions allemandes d’aide au retour à l’emploi », Les Papiers du CERC n°1-2005 .


 
Quelque autres Publications :

• "L'Union européenne comme processus de résilience collective vis-à-vis des populations européennes traumatisées" mémoire de L2 de psychologie, juin 2009 ; (article à paraître prochainement)

• « Le Parlement européen s'engage pour votre pouvoir d'achat Â»

« Votons l'Europe Â» site de la Fondation Notre Europe pour la campagne pour les élections législatives européennes de juin 2009;

• « Ce que la Constitution européenne apporte aux salariés » site Le meilleur du OUI pour le référendum du 29 mai 2005 (suivre ce lien) ;

• « Les syndicats et la mondialisation », la Revue de l’IFRI n° 47 (2002) ;

• « Bilan et perspectives de l’Europe sociale », Cahiers français, La Documentation française (septembre-octobre 2000).

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• Mercredi  6 janvier 2010, café-débat des Jeunes Européens Professionnels (JE-P) sur l"'Europe et les médias" autour de Fabrice Pozzoli-Montenay, secrétaire général de l'Association des Journalistes Européens, à la Contrescarpe (Paris 5e).


• Mercredi 13 janvier 2010
Conférence-débat sur "L'agriculture du 21ème siècle"
Elément essentiel de la civilisation européenne, l'agriculture concerne l'ensemble des citoyens. Quelle vision globale de l'activité agricole les Européens veulent-ils défendre dans la mondialisation alors que s'ouvrent les négociations sur le budget 2013-2020 de l'UE et que la phase préparatoire de la révision de la politique agricole commune est engagée?  
Avec :
Les députés européens Stéphane Le Foll, membre de la commission AGRI du Parlement européen, et Rares-Lucian Niculescu, vice-président de la commission AGRI du Parlement européen, dont le pays, la Roumanie, vient d'obtenir le portefeuille de commissaire européen à l'Agriculture et au développement rural,
Et la participation de la Commission européenne, du Momagri et des Jeunes Agriculteurs.
de 18h30 à 20h30
Maison de l’Europe de Paris
www.paris-europe.eu

35-37 rue des Francs Bourgeois

75 004 Paris

 Tel : 01 44 61 85 85

Entrée libre sur inscription : c.veglio@paris-europe.eu

• Mercredi 20 janvier 2010, soirée-métier des Jeunes Européens professionnels avec Romain Sadet, chargé de communication à la Représentation en France de la Commission européenne, à la Contrescarpe (Paris 5e).


• Lundi 25 janvier 2010 : Débat avec Michel Barnier, commissaire européen (sous réserve) sur les "priorités de la nouvelle Commission européenne " (lieu à préciser ultérieurement) organisé par euractiv.fr.

• Mercredi 27 et Jeudi 28 Janvier 2010 : Conférence de Europe et société sur "Impact de la directive information et consultation sur le dialogue social dans les Etats membres Â»
Maison de l’Europe de Paris www.paris-europe.eu

35-37 rue des Francs Bourgeois

75 004 Paris

Tel : 01 44 61 85 85


Inscription :

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29 Rue Cardinet - 75017 PARIS

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• 17 avril 2010 : 3ème Etats généraux de L'Europe à Strasbourg (Palais de la Musique et de la Culture) Célébration des 60 ans de la déclaration Schuman.


• L'AEDH et EDRI lancent le prix européen pour la protection des données personnelles les associations européennes AEDH (Association européenne pour la défense des droits de l'homme) et EDRI (European Digital Rights) annoncent le lancement du prix européen de la société civile pour la protection des données personnelles, et l'ouverture de l'appel à nominations.
Le prix ECSDPA (European Civil Society Data Protection Award) vise à récompenser des initiatives positives contribuant à la visibilité et à l'effectivité du droit à la vie privée et à la protection des données personnelles en Europe. Le prix ECSDPA sera remis le 28 janvier de chaque année, comme contribution de la société civile européenne à la Journée de la protection des données.
L'association IRIS (Imaginons un réseau Internet solidaire), membre fondateur d'EDRI, appelle les organisations de la société civile française à participer au succès du prix ECSDPA, dont l'objectif est d'amener le public à une prise de conscience de l'importance de la protection de la vie privée et des données personnelles. Toutes les initiatives émanant de la société civile sont éligibles, de l'échelle locale d'un quartier à l'ensemble du continent européen, des campagnes contre les mesures sécuritaires ou les exploitations marchandes des données à la sensibilisation aux usages des réseaux sociaux dans le respect de la vie privée.


 

Exposition :


Théâtre

"L'Européenne", pièce écrite et mise en scène par David Lescot,

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20 avril 2010 à La Halle aux grains de Blois,

27 au 29 avril 2010 au Théâtre de l’Union – Centre Dramatique National du Limousin.


 

  

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